Nouvelles de Caen ( ouvrage collectif )

P1860321

Éditeur :
Éditions des Falaises – cappucinos

Thème :
La ville de Caen vue par quinze auteurs ; « [ …] la ville, ses décors familiers, ses aimables plaisirs, mais aussi ses mystères, ses violences parfois…Un peu de son histoire.  »

Critiques :
« N’en déplaise à Guillaume et aux défenses de son château, Caen est la p)lus accueillante des cités et méritait bien que l’on réunisse pour elle les quinze auteurs de ces nouvelles. »

F. Banse – quatrième de couverture

Extraits :
Juste assez d’obscurité et de silence
« Il faut juste assez d’obscurité et de silence pour que Caen prenne place avant mon sommeil.Je vois des cubes d’immeubles jaunasse alignés, des avenues rectilignes, des morceaux de pelouses,et des habitants qui se déplacent comme des figurines sur un plan d’architecture. »

Jean-Pierre Amette

Agrandissez vos souvenirs !
« Nous nous étions connus, Annie et moi, à la Maison de la Culture. J’étais barman à la cafétéri, Annie était hôtesse d’accueil. Nous devions poayer nos études : je faisais du droit, elle des maths. Les soirs de spectacle, avant l’ouverture des portes au public, elle me demadait toujours de lui servir un café très serré « pour tenir le coup ». Elle restait cinq minutes devant sa tasse, de l’autre côté du comptoir. Elle avait des petits yeux tout ronds, tout noirs. Je les trouvais extraordinaires. »

François de Cornière

Week–end
«  Il y a des villes comme ça. Des villes où on a envie de s’asseoir et d’écrire. Dans le premier bistro venu. Des heures comme ça.Des moments de bonheur.Je suis allée souvent à Caen. Ce qui m’y amenait était au départ une affaire d’écriture. D’écriture et de lecture. Le salon du Livre, les Boréales. Et, plus que tout, les Rencontres pour lire, de François de Cornière. »

Annie Saumont

Quand Mai s’en est mêlé… :
« L’année 1968, les éclats d’une rage fiévreuse longtemps contenue ont commencé de se manifester un peu partout en une France qui piaffe d’ennui et, parmi les premières villes, Caen en est travaillé. Dès janvier, la descente des ouvriers de la SAVIEM, qui ne sont pas arrivés seuls en ville, entraîne des affrontements acharnés avec la police dans les rues du centre et sur le port pour une nuit de folie furieuse.  »

Daniel Collin

Caractéristiques :
190 pages
novembre 2006
18 €

Où acheter ?
WWW.editionsdesfalaise.fr